(Photo :  Le procès d’Oriol Junqueras, Raul Romeva et neuf autres leaders indépendantistes catalans s’est ouvert mardi 12 février à Madrid. Crédits : EMILIO NARANJO / POOL / AFP)

INTERNATIONAL

Le procès des indépendantistes catalans débute à Madrid. Dans un contexte tendu à Madrid, le procès des douze leaders indépendantistes catalans s’est ouvert mardi 12 février au Tribunal Suprême. Oriol Junqueras, l’ancien vice-président catalan, et les autres responsable politiques doivent répondre au délit de rébellion, hormis Carles Puigdemont qui a fui en Belgique. Ils comparaissent pour avoir participé à l’organisation d’un référendum illégal d’autodétermination et la proclamation d’une « république catalane indépendante ». Ce procès débute après un dimanche de grande mobilisation de la droite et l’extrême-droite contre le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez. Empêtré dans une crise politique, le chef du gouvernement a annoncé des élections législatives anticipées le 28 avril prochain.

Des prisonniers s’évadent en Haïti. Mardi 12 février à midi, 78 détenus se sont évadés d’une prison dans la ville d’Aquin, au sud du pays. Une manifestation avait lieu au même moment devant le commissariat jouxtant l’établissement pénitentiaire. Depuis plus d’une semaine, le pays s’enfonce dans une crise politique majeure. Chaque jour, des milliers de personnes manifestent – parfois avec violence – dans la capitale Port-au-Prince ainsi qu’en province, réclamant la démission du président haïtien, Jovenel Moïse.Considérées comme les plus inhumaines au monde par les organisations de défense des droits humains, les prisons haïtiennes souffrent de surpopulation extrême ainsi qu’un manque d’hygiène, d’alimentation et de soins.

Maduro bloque l’aide humanitaire. Au Venezuela, le président Nicolas Maduro empêche l’aide humanitaire américaine d’intervenir dans le pays. Il affirme que « l’urgence alimentaire » est une invention de Washington pour intervenir sur le sol Vénézuélien et la qualifie de « show politique ». Il ajoute que la pénurie de denrées et de médicaments serait dû aux sanctions établies par les Etats-Unis. Du côté de l’opposition, Juan Guaido, président autoproclamé de 35 ans, qualifie ce blocage de « crime contre l’humanité ».  Le chef du parlement avertit que la vie de 300 000 citoyens est en jeu et compare les militaires en charge du blocage à des « bourreaux ». Plus de 50 pays dont la France reconnaissent Juan Guaido comme président par intérim du pays.

Iran : anniversaire sous tension. Le 11 février dernier, le régime iranien a célébré le quarantième anniversaire de la révolution. Le président Hassan Rohani s’est adressé à la foule, sur la place Azadi. En ce jour férié, il a dénoncé un « complot » des États-Unis, des « sionistes » et des « États réactionnaires » du Moyen-Orient contre le pays. L’Iran est dans une période de grandes difficultés économiques et souffre depuis 2018 du rétablissement des sanctions par Washington. La même semaine, à la demande des États-Unis, une soixantaine de pays se sont réunis lors d’une conférence à Varsovie pour « promouvoir un avenir de paix et de sécurité au Moyen-Orient. Donald Trump a voulu rassembler une coalition « anti-Iran » pour dénoncer l’influence de Téhéran. Le même jour, un attentat a eu lieu en Iran contre les gardiens de la révolution, l’armée d’élite du régime.

Deuxième meurtre d’un journaliste au Mexique. Jesús Ramos Rodriguez, le présentateur d’un journal radio, a été tué par plusieures balles samedi 9 février dans un restaurant situé dans l’État du Tabasco, à l’est du pays. Cette région est le terrain de prédilection des cartels de narcotrafiquants qui sont souvent à l’origine d’enlèvements de migrants et de menaces violentes envers la presse. C’est le deuxième journaliste tué depuis le début de l’année 2019, après le meurtre en janvier d’un directeur de radio. Il s’ajoute aux 142 journalistes tués depuis 2000 selon la Commission nationale des droits de l’homme. En 2018, dix journalistes y sont morts, plaçant le Mexique en deuxième position juste après la Syrie.

Donald Trump au pied du mur. Jeudi soir, les deux chambres du Congrès ont adopté une loi budgétaire qui ne comprend qu’un quart du montant réclamé par Donald Trump. Seul 1,4 milliard de dollars sera accordé pour la construction du mur frontalier avec le Mexique, au lieu des 5,7 souhaité par le président. Cette somme ne permet de faire construire que 88 km de barrières supplémentaires, ajoutées à celles déjà installées en Californie, en Arizona au Texas. Une décision qui mécontente le dirigeant américain. Pour éviter une nouvelle paralysie des administrations fédérales (shutdown), celui-ci aurait accepté le compromis budgétaire. Cependant, ce dernier a fait savoir qu’il comptait déclaré l’urgence nationale pour boucler le financement du mur.

Tunisie : l’homosexualité condamnée. En Tunisie, un jeune homme de 26 ans, qui venait de porter plainte pour viol, a été condamné à 8 mois de prison ferme pour homosexualité. Après un rendez-vous fixé sur internet, l’homme s’est retrouvé pris au piège. Deux hommes l’ont violé puis lui ont volé ses affaires. L’homosexualité étant interdite dans le pays, le procureur a ordonné un test anal pour savoir si il avait déjà eu des relations homosexuelles. Le Tunisien a donc été condamné à six mois de prison pour sodomie, et deux mois pour dénonciations calomnieuses. La cour a estimé qu’il ne s’agissait pas d’un viol mais d’une dispute à la suite d’une relation sexuelle. Ses agresseurs ont été condamnés à 6 mois de prison pour sodomie, 15 jours pour violences et un mois et demi pour vol.

Hongrie : plus de natalité pour moins d’immigration. Lors de son discours annuel sur l’état de la nation ce dimanche 10 février à Budapest en Hongrie, Viktor Orban a pris une mesure radicale. Alors que le taux de natalité est au plus bas (1,45 enfant par femme), le premier ministre hongrois a décidé de baisser les impôts pour augmenter le nombre de naissance. Et les incitations financières commenceraient dès le mariage avec 30 000 € versés sous forme de prêt pour les femmes de moins de 40 ans qui se marient. Un tiers de la dette serait remis à la naissance de deux enfants. Celle d’un troisième mettrait fin au remboursement. Une stratégie du gouvernement pour éviter de contrebalancer le déclin démographique de son pays par l’immigration.

Indonésie : des enfants rejetés pour leur séropositivité. 14 enfants séropositifs ont été exclus d’une école primaire de Surakarta en Indonésie lundi dernier. Une décision qui fait suite à la pression de plusieurs parents d’élèves. Informés de la situation lors d’une réunion parents-professeurs, ils ont menacé de retirer les leurs si les écoliers porteurs du VIH y étaient encore acceptés. Si un nouvel établissement d’accueil a été trouvé pour ces enfants, ce ne serait pas la première fois que le pays observe cette discrimination.
En 2016, 620 000 personnes étaient séropositives selon les données de l’ONUSIDA. Seules 14 % des femmes enceintes touchées prennent un traitement pour prévenir une transmission du VIH à leurs enfants.

NATIONAL

Cyberharcèlement dans le monde du journalisme. Vendredi 8 février, le hashtag #LigueduLOL se répand sur Twitter et prend une ampleur considérable. Il est accompagné de témoignages de femmes journalistes dénonçant le harcèlement qu’elles ont subi de la part d’un groupe Facebook nommé la Ligue du LOL, créé en 2009 par Vincent Glad, journaliste à Libération. La plupart des membres, qui occupent aujourd’hui des postes à responsabilité dans certaines des plus grandes rédactions nationales, a été suspendue ou a démissionné. En réponse à l’affaire, une tribune a été signée et publiée dans Le Monde par plus de 900 journalistes, dénonçant le « sexisme systémique qui ronge la profession ». Dans le même temps, près de 600 étudiants en journalisme publiaient la leur dans Libération. Ils y partagent leur crainte de faire leurs premiers pas dans des rédactions où sévissent « mécanismes de domination et d’humiliation ».

L’antisémitisme s’intensifie. Les actes anti-juifs ont bondi de 74 % en France en 2018, selon les chiffres révélés par le gouvernement le 11 février. L’an dernier, 183 plaintes ou mains courantes ont été déposées pour des actions menées contre des biens ou des personnes. Et les faits récents sont éloquents. Entre le 9 et le 15 février, les deux arbres plantés en mémoire d’Ilan Halimi (Sainte-Geneviève-des-Bois), les portraits de Simone Veil dessinés sur des boîtes aux lettres (Paris), la vitrine d’un restaurant Bagelstein (Paris) ont été vandalisés. Le gouvernement, l’opposition et les organisations juives ont condamné unanimement ces profanations. C’est dans ce contexte que le 12 février, Edouard Philippe, a décerné pour la première fois le prix Ilan-Halimi. Des collégiens dijonnais ont été récompensés pour leur mobilisation contre les préjugés racistes et antisémites.

Ghosn perd ses indemnités de départ. Le 13 février, une réunion du conseil d’administration de Renault-Nissan a eu lieu afin d’approuver les comptes annuels du constructeur. Le conseil a « décidé à l’unanimité […] de renoncer au bénéfice de l’engagement de non-concurrence souscrit par M. Ghosn et, en conséquence, de ne pas lui verser l’indemnité correspondante égale à deux ans de rémunération fixe et variable ». Cette décision fait suite aux procédures judiciaires en cours au Japon. Détenu depuis novembre 2018, Carlos Ghosn est accusé de malversations financières. C’est dans ce contexte que son principal avocat, Motonari Otsuru, a remis sa démission au tribunal. Le président déchu de Renault-Nissan a confirmé les changements dans son équipe de défense en vue de préparer son procès.

Macron perd son conseiller spécial. Le 11 février, Ismaël Emelien a annoncé sa démission dans un entretien au journal Le Point. Ce spécialiste de la communication travaillait avec le président depuis son arrivée au pouvoir en mai 2017. Il justifie son départ par la prochaine parution d’un livre : « Par éthique personnelle, je me suis astreint en tant que conseiller spécial du président à un silence absolu qui n’est pas compatible avec la parution d’un tel ouvrage. » Mais son départ fait surtout suite à son implication dans l’affaire Benalla. Ismaël Emelien est en effet soupçonné d’être impliqué dans la diffusion sur Twitter d’images de vidéosurveillance récupérées illégalement. Ces dernières étaient susceptibles de disculper Alexandre Benalla et témoignent du déroulé des violences et des interpellations du 1er mai 2018.

Alain Juppé : premier repris de justice au Conseil constitutionnel. Mercredi 13 février, trois hommes politiques ont été nommés pour rejoindre le Conseil constitutionnel, dont Alain Juppé, ancien Premier ministre. Le nouveau « sage » va quitter son siège de maire à Bordeaux et remplacer Lionel Jospin au sein de l’institution. Désigné par le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand, Alain Juppé sera le premier repris de justice à intégrer le Conseil constitutionnel. En 2004, il a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis et dix ans d’inéligibilité, pour prise illégale d’intérêt lors de l’affaire des emplois fictifs à la mairie de Paris. Jacques Mézard et François Pillet rejoignent aussi le Conseil constitutionnel. Ils ont respectivement été nommés par Emmanuel Macron et Gérard Larcher, président du Sénat.

Victoires de la musique : la nouvelle génération à l’honneur. Le vendredi 8 février, les Victoires de la musique, se sont tenues à la Seine musicale de Boulogne-Billancourt. Les trois principaux vainqueurs de l’année sont Jeanne Added (meilleur artiste interprète féminine et album de rock), BigFlo et Oli (meilleur artiste interprète masculin et album rap) et Angèle (album révélation et création audiovisuel). Alain Bashung, décédé en 2009, entre un peu plus dans la légende des Victoires de la musique. Il égale le record de récompenses de Matthieu Chedid (M), treize, en remportant la victoire du meilleur album de chansons variétés pour son album posthume En amont.

Christophe Dettinger condamné. L’ancien boxeur Christophe Dettinger, a été condamné le mercredi 13 février à trente mois de prison dont dix-huit avec sursis après avoir frappé deux gendarmes lors de l’acte 9 des Gilets Jaunes. Les douze mois de prison fermes se feront sous le régime de la semi-liberté : il sera libre le jour et devra retourner en prison la nuit. De son côté, Jérôme Rodrigues, figure du mouvement des Gilets jaunes a annoncé sur les réseaux sociaux le même jour avoir définitivement perdu l’usage de son œil suite à un tir de LBD selon lui. Cependant, l’enquête de l’IGPN mené avec la balle donnée par son avocat a révélé que le sang sur celle-ci n’est pas le sien. L’origine de la blessure ne peut, pour l’instant, pas être définie.

Adrien Derbez interpellé, pas l’ensemble du butin. Le convoyeur de fonds, Adrien Derbez, s’est enfui avec près de trois millions d’euros lundi 11 février lorsque ses collègues approvisionnaient une agence Western Union d’Aubervilliers. Le lendemain, la police le retrouve à Amiens seulement en possession d’un million et demi d’euros. Il est placé en garde à vue avec sa femme, son frère et sa sœur. Ses armes de service ont aussi été saisies. Adrien Derbez invoque le droit au silence mais les recherches continuent. Le conducteur qui l’a amené dans la capitale picarde est toujours recherché. Il pourrait détenir le million et demi manquant.

Décès de Tomi Ungerer. Jean-Thomas Ungerer, dit Tomi Ungerer, est mort le 9 février 2019 à l’âge de 87 ans à Cork (Irlande). Cet illustrateur français a mené une carrière internationale dans de nombreux domaines artistiques tels que le dessin, la sculpture, la publicité et la littérature. Il a publié 140 livres, dont de nombreux pour enfants. Les Trois Brigands et Jean de la Lune ont connu un grand succès. Il a également élaboré l’affichage très célèbre Black Power/White Power contre la ségrégation raciale. Depuis 2007, un musée lui est consacré à Strasbourg, sa ville de naissance.

SPORTS

Naufrage à Twickenham pour le XV de France (44-8). Dans le cadre du Tournoi des Six Nations, l’équipe de France de rugby accuse une défaite cinglante lors de son match contre l’Angleterre dimanche 10 février. Déstabilisés par le premier essai de Jonny May après 65 secondes de jeu, l’équipe s’est peu à peu noyée. La première période est marquée par trois autres essais anglais, facilités par une stagnation du XV de France dans leurs 22 mètres. Les anglais écrasent finalement les Bleus 44 à 8. Pour échapper à la finale pour la cuillère de bois, ces derniers doivent faire leurs preuves face à l’Ecosse. Du côté de l’équipe féminine, l’échec est moins cuisant avec 41 à 26 contre l’Angleterre. Elles ont été récompensées par un bonus offensif de dernière minute, grâce à leurs quatre essais.

Le PSG créé la surprise à Manchester United (0-2). Privé d’Edinso Cavani, Thomas Meunier et Neymar pour cause de blessure, le Paris Saint-Germain a déjoué les pronostics mardi 12 février en s’imposant 2 buts à 0 à Old Trafford. Les Parisiens ont pris une sérieuse option sur la qualification pour les quarts de finales. Le club de la capitale a dû attendre la reprise de volée de Presnel Kimpembe à la 53e minute pour ouvrir le score. Kylian Mbappé a ensuite doublé la marque sept minutes plus tard. Les Mancuniens, déstabilisés par les sorties sur blessure de Jesse Lingard et d’Anthony Martial, n’ont pas su trouver de solution. Paul Pogba, expulsé après 2 cartons jaunes à la 89e minute, ne jouera pas le match retour au Parc des Princes le 6 mars. Par ailleurs, l’UEFA a annoncé avoir ouvert une enquête sur les débordements des supporters des deux équipes.

Consécration au combiné pour Alexis Pinturault. C’est en Suède qu’Alexis Pinturault, 27 ans, est devenu champion du monde en ski alpin combiné. Le français a remporté l’or dans l’épreuve qui réunit la descente et le slalom, à Ares, lundi 11 février. Terminant 24e sur la descente après une contusion osseuse au genou, il fait une remontée impressionnante et marque le deuxième meilleur temps sur le slalom. Il bat le slovène Stefan Hadalin à 24 centièmes de secondes, et l’autrichien Marco Schwarz.

L’équipe de France se qualifie pour les demi-finales de la Fed Cup. Les tenniswomen françaises ont obtenu leur place pour les demi-finales après leur victoire sur la Belgique (0-3). Le quart de finale était marqué par le retour de Caroline Garcia en équipe de France. La 19e mondiale avait préféré se retirer du groupe afin de privilégier sa carrière en simple, après la finale perdue de 2016. Au Country hall de Liège, les joueuses de Julien Benneteau n’ont eu besoin que de trois matchs pour atteindre le dernier carré de la compétition. Caroline Garcia a grandement contribué à la qualification grâce à ses victoires sur Élise Mertens et Alison van Uytvanck. En demies, la France recevra la Roumanie de Simona Halep, qui s’est imposée contre la République Tchèque les 20 et 21 avril.

Victoire de Tsonga à Montpellier. Jo-Wilfried Tsonga a, dimanche 10 février, remporté pour la première fois de sa carrière le tournoi ATP 250 de Montpellier. Le Manceau a dominé Pierre-Hugues Herbert et s’est imposé en deux petits sets 6-2, 6-4. Le tennisman de 33 ans n’a fait qu’une bouchée de son compatriote spécialiste du double, en un peu plus d’une heure de jeu. Tsonga s’impose ainsi, après une année 2018 difficile, marquée par une blessure au genou. Cette victoire lui permet de faire un bond au classement ATP. Il passe de la 262e place à la 140e.

Le Chili se joint à l’Argentine, au Paraguay et à l’Uruguay pour l’organisation du Mondial 2030. Le 14 février, le Chili a annoncé rejoindre le trio composé par l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, qui avait annoncé sa candidature en octobre 2017. Les présidents des quatre pays se sont mis d’accord sur l’organisation commune du « Mondial du centenaire », un siècle après la première Coupe du monde organisée et remportée par l’Uruguay. Tous ont déjà accueilli la compétition, sauf le Paraguay. Ce serait une première puisque jamais une Coupe du monde de football n’a été organisée dans quatre pays différents. D’autres candidatures devraient s’ajouter à celle-ci. Pedro Sanchez, le chef du gouvernement espagnol a proposé au Maroc de se joindre à l’Espagne et au Portugal.

Gordon Banks, auteur de « l’arrêt du siècle » est décédé. L’ancien gardien de Leicester et Stoke City s’est éteint dans la nuit du 11 au 12 février à l’âge de 81 ans. Il était atteint d’un cancer des reins depuis 2015. Victorieux de la Coupe du monde 1966 avec l’équipe d’Angleterre, c’est pourtant son arrêt lors du Mondial 1970 face à Pelé qui l’a rendu célèbre. « J’ai gagné une Coupe du monde et pourtant, ce n’est pas pour ça que je suis resté dans les mémoires. Les gens se souviennent de mon arrêt. On m’en parle toujours. « Cette parade, sortie lors du premier tour opposant l’Angleterre au Brésil a marqué l’histoire tout autant que cette phrase de Pelé :« J’ai marqué un but, mais Banks l’a arrêté. »

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