MARINE LE PEN

« Mieux vaut être un djihadiste qui rentre de Syrie qu’une députée qui dénonce les abjections de l’Etat islamique : on prend moins de risques judiciaires »

La comparaison est infondée. Marine Le Pen ne peut pas encourir plus qu’un djihadiste après avoir publié des photos violentes de Daesh. En décembre 2015, elle avait en effet diffusé sur son compte twitter des images d’exécutions, pour répondre au politologue Gilles Kepel qui avait fait le rapprochement entre l’organisation Etat islamique et le FN. Ce tweet avait valu à la présidente du Front National, la décision du bureau de l’Assemblée nationale de lever son immunité parlementaire à la suite d’une demande judiciaire. Ainsi, contrairement à ce qu’elle sous-entend, un individu qui revient d’une zone de guerre telle que la Syrie est passible de dix ans (tribunal correctionnel) ou de trente ans de prison (tribunal criminel). Dans le cadre de diffusion d’images violentes, « seuls » trois ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende sont prévus.

Pour lire l’article des « Décodeurs » du Monde en intégralité, c’est ici :

Ce sujet a aussi été traité par Les Surligneurs. Pour le lire, c’est ici  :

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